Melting Point

-> du 8 octobre au 12 décembre 2020

Réseaux sociaux, applications, plateformes, wikis… des youtubeurs aux créateurs des technologies électrocybernétiques, de la photographie numériques aux narrations interactives, du net-art en passant par le webdesign, les Glitch artistes et les communautés virtuelles, à travers le carrefour des internet (s), Melting Point explore un web hybride qui se conjugue au pluriel.
À l’occasion de la 20e édition du festival, accès)s( invite 20 artistes internationaux et propose de parcourir ces années en découvrant 20 œuvres en ligne sur xx.acces-s.org
XX, une exposition web qui en 20 œuvres en ligne sélectionnées par Thomas Cheneseau en concertation avec Jean Jacques Gay, traverse les 20 ans de création artistique dont accès)s( fut l’acteur et le témoin.

Voir le dossier de presse

« Installée face à son visiteur, cette œuvre gère en direct le reflet de son regardeur devenu avatar de ses traces numériques. Car Hekkah est une œuvre composée de flux Facebook, Twitter et Instagram prolongée par une installation interactive. Sculpture informationnelle qui incarne la quintessence de l’identité web 2.0 elle met en scène ce qu’est devenue l’identité contemporaine: un agrégat de traces sur des activités numériques, des changements de statut, des billets publiés par vous et par vos amis Facebook. Hekkah nous montre les limites du paradigme identitaire développé par le web. Être visible sur le web permet d’accroître le rayonnement identitaire, en permettant d’élargir son réseau social ouvert potentiellement à des millions d’utilisateurs. L’identité numérique devient alors la possibilité de consolider une réputation et de l’image numérique de soi, en donnant l’illusion d’en maîtriser enfin les marqueurs sociaux. »

Avec : Fabien Zocco, Agnès de Cayeux, Laura Mannelli, Annie Abrahams, Ina Mihalache, Aurélien Bambagioni, Marion Balac, Carlos Carbonell, Maurice Benayoun, Thomas Cheneseau, Raphaël Isdant, Christophe Bruno, Anne Horel, Grégory Chatonsky, Émilie Brout et Maxime Marion, Samuel Bianchini, Thibault Brunet, Olivier Auber, Nicolas Maigret, Albertine Meunier, Pierre Pauze, JODI, Claude Closky, Rafael Rozendaal, Nicolas Frespech, Martine Neddam, Emilie Gervais & Félix Magal, Jankenpopp & Zombectro, Reynald Drouhin, Olia Lialina, Faith Holland, Jan Robert Leegte, LaTurbo Avedon, Zach Lieberman, Cornelia Sollfrank, Andy Picci, Miltos Manetas, Constant Dullaart, Françoise Gamma, Ivan Argote, Amalia Ulman.

)r(residence

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Grid crédit : Thomas Cheneseau

Une nouvelle résidence d’artiste sur Instagram : la )r(residence d’accès)s( cultures électroniques

En ces temps de distanciation, ouvrons portes et frontières et rassemblons le local et l’international autour d’un territoire apprenant qui met en dialogue personnalités de l’art contemporain et pratiqueurs passionnés.

accès)s( invite tous les créateurs à participer à une résidence de création d’un troisième type : une résidence virtuelle ouverte à tous, et visible par tous sur la plateforme Instagram.

Ce nouvel accès à la culture électro-numérique – cette )r(résidence ONLINE – va être un des points de rencontre du festival #20. Elle annoncera les événements d’accès)s(. Elle donnera la paroles aux artistes et à la création sur les réseaux. Et y dessinera une histoire. 

Cette )r(residence, sur invitation et sur sélection, est ouverte aux jeunes et moins jeunes créateurs, pratiqueurs des réseaux : @residence.access

Suite aux invitations et à l’appel à candidature lancés par un comité de sélection composé de critiques d’art, d’artistes, de membres de l’association accès)s( cultures électroniques et de ses partenaires, la )r(residence va choisir, inviter et coopter des participants, qui par un simple principe de take-over, prendront en main le compte Instagram pour une semaine afin de dérouler un projet plastique, poétique ou narratif sur les réseaux.

Dans un second temps à cette annonce, nous engagerons des appels à candidatures tous les trimestres pour recruter les résidents. A suivre !

Depuis août 2020 : Thomas Cheneseau, Haydi Rocket, Anne Horel, Marina Vaganova, Stéphane Trois Carrés, Fabien Zocco, Aurélien Bambagioni, Marie Molins, Golnaz Behrouznia…

Banalité augmentée

Workshop – Aujourd’hui chacun s’empare du medium photographique via son smartphone ou sa tablette, la photographie est en passe de devenir un algorithme généré par les réseaux et le traitement des données. Elle évolue vers une nouvelle forme artistique qu’on appelle «post-photographie», celle-ci se caractérise par la circulation instantanée des images, l’usage des nouvelles technologies et la réappropriation. L’exposition Banalité Augmentée est une série de photographies des villes de La Rochelle, Niort et Poitiers glanées sur Internet par les étudiants de l’École de design de Nouvelle Aquitaine. Ces images ont la caractéristique d’être libre de droit et semblent noyées parmi les flux des réseaux sociaux. Les photographies exposées ici ont étés extraites de leur contexte en ligne pour être repensé et actualisé avec la réalité augmentée.
Applications partenaires : ARTIVIVE & SNAPPRESS

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Exposition du projet pour le Festival ZERO1 à La Rochelle du 18 au 21 avril 2019 dans le hall de La scène nationale La Coursive.
Affiche du festival détournée en réalité augmentée par Axèle Bordron étudiante à l’Ecole de design de nouvelle-aquitaine.
Application partenaire : Artivive.

 

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Projet réalisé dans le cadre d’un workshop animé par l’artiste Thomas Cheneseau à l’École de design de nouvelle-aquitaine avec les étudiantes en communication (de gauche à droite) : Laura Schlieselhuber, Axèle Bordron, Lucy Duruisseau, Margaux Allouche, Laura Lerouge, Léna Moufok, Célia Léonarduzzi et Anaïs de Oliveira.

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BIT20

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Exposition collective du 1er au 14 novembre 2018, vernissage de la Biennale de l’image tangible (du 1er novembre au 22 décembre 2018), Galerie Derniers Jours avec Thomas Cheneseau, Nicolas Baudoin, Julien Lombardi et Maxime Touratier.

#NaturalGlitch

« Des techniques d’intervention manuelles sur la matérialité photographique, succèdent aux programmations informatiques de destruction de l’image. Natural Glitch de Thomas Cheneseau (Galerie Derniers Jours) est une série hybride, où la nature de l’image numérique se mêle à l’artificialité de l’erreur informatique. Ces artefacts créent des paysages naturels montrant un pourcentage de l’image « dysfonctionnant » par la corruption du code de l’image numérique. L’erreur informatique surgit, dans ces paysages sublimes, pour affirmer une esthétique fragmentée, répétitive, aléatoire. Des tracés verticaux se succèdent sur l’écume marine, détournée d’une manière telle que son être liquide devient palpable. Au fur et à mesure de la contemplation de l’œuvre, l’esthétique de l’erreur rend l’eau « gelée » des vagues, en rappelant des points d’iceberg laissés écouler vers les abysses. Ces paysages « glitchés », causés par cette forme de ruine informatique, évoquent une vision dystopique d’un futur imminent, en ouvrant à des questions d’actualité sociale et écologique, comme l’impacte du progrès technique et numérique sur notre planète. »

http://www.lacritique.org/article-l-image-tangible
dimanche 16 décembre 2018,
par Valentina Vannelli

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#DanielTurner

De mars à octobre 2018, j’ai été responsable des relations publiques du centre d’art le Confort Moderne à Poitiers. Pour la communication de l’exposition IPN de l’artiste américain Daniel Turner dans l’entrepôt du Confort Moderne du 06 avril jusqu’au 13 juillet 2018, j’ai réalisé une série de 5 vidéos en réalité augmentée éditées à partir d’une centaine de photographies implantées dans l’espace d’exposition, et j’ai partagé ces montages sur le réseau social Instagram avec les hashtag #danielturner.
La vidéo ci-dessous postée le 15 juin 2018 a été partagée par de nombreux comptes influenceur dans le domaine de l’art contemporain.
+800k vues +1300 followers sur le compte Instagram du Confort Moderne en 3 mois.
Réalisation à partir de l’application Floto beta (AR) qui permet d’utiliser un des nombreux procédés de la photogrammétrie. La photogrammétrie numérique est un ensemble de techniques qui, à partir d’une image photographique, permettent de modifier sa projection, ses dimensions et sa position dans un espace.

Cartographies

Cartographies sensibles de la Ville #6

Cartes et graphies des réseaux spatiaux et sociaux : relations et scénographies urbaines

À l’invention du genre « épique » par le poète Homère, avec l’Iliade et l’Odyssée, nous pouvons rapporter la technologie de la voile « supparum » qui accéléra les navigations antiques. Les invité.e.s offrent un état contemporain de recherches menées en sciences humaines et sociales, au regard d’explorations artistiques et de fictions littéraires portant sur la représentation de réseaux spatiaux et sociaux. L’engouement pour ces explorations s’inscrit dans le contexte de l’accélération des mutations observées au XXIème siècle et la modification des échanges entre les groupes d’habitants dans la Ville du Futur. Les intervenant.e.s scénographient une histoire spatiale des relations, de la création d’images, et du partage des savoirs, déplacent notre vision commune des interrelations territoriales, écrivent et rêvent ensemble l’innovation et l’art dans la cité. Le rapport au temps et à l’espace dans les cartes et graphies des réseaux sera mis en débat avec le public, acteur du théâtre urbain et écrivain des métropoles de demain.

Avec :
Marion Maisonobe, socio-géographe et chercheure CNRS – Toulouse
Alain l’Hostis, cartographe images de synthèse et chercheur Univ Paris-Est / Ifsttar – Marne-la-Vallée et Lille
Thomas Cheneseau, plasticien, commissaire d’exposition  (diplômé de l’ENSAD)
Eric Hazan, écrivain, grand explorateur de la capitale, Directeur des Éditions La Fabrique

Ce cycle est réalisé dans le cadre du projet « Ville du Futur » porté par l’Ifsttar en partenariat avec Arcadi Ile-de-France, en lien avec le Labex Futurs Urbains, l’École d’Urbanisme de Paris et la Comue Université Paris-Est.

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