Festival Zero1

Du 31 Mars au 4 Avril 2021 le Festival ZERO1, organisé par les étudiant·e·s du Master 2 DPAN de La Rochelle Université, allie les arts numériques et le patrimoine Rochelais.

Depuis 6 ans, le festival installe des expositions, des conférences, des ateliers mais aussi des expériences numériques au service de l’art dans les lieux phares de La Rochelle (Les Tours, La Coursive, La Chapelle des Dames Blanches, le Centre Intermondes, Le CCN, …).

FIFAV augmented posters

Cette année les étudiants de l’École de design de nouvelle-aquitaine participent au festival ZERO1 avec un travail en réalité augmentée sur l’historique des 15 dernières affiches (2006-2020) du rendez-vous rochelais FIFAV, le Festival international du film et du livre aventure. Chaque poster flashé à partir d’un smartphone ou d’une tablette et avec l’application Artivive, invite le spectateur à un voyage animé et onirique qui véhicule les thèmes et les valeurs du festival (le voyage, l’aventure, l’exploration, la découverte, la surprise…)

Le projet FIFAV augmented posters a été réalisé dans le cadre du cours Pratiques digitales animé par Thomas Cheneseau & Charles Gousseau et avec les étudiants en communication : Adrien Roy, Anna Frelon, Arthur Vernault, Audrey Delhumeau, Baptiste Pérignon, Jean Hug de Larauze, Julie Tabary, Juliette Depeyris, Laura Hamain, Léo Gaillard, Margot Boulay, Marianne Girard, Samy Talbot, Thibault Moreau et Wilhem-Khan Hannaert.

Exposition Melting Point

du 8 octobre au 12 décembre 2020 au centre d’art Le Bel Ordinaire

Réseaux sociaux, applications, plateformes, wikis… des youtubeurs aux créateurs des technologies électrocybernétiques, de la photographie numériques aux narrations interactives, du net-art en passant par le webdesign, les Glitch artistes et les communautés virtuelles, à travers le carrefour des internet (s), Melting Point explore un web hybride qui se conjugue au pluriel.

À l’occasion de la 20e édition du festival, accès)s( invite 20 artistes internationaux et propose de parcourir ces années en découvrant 20 œuvres en ligne sélectionnées par Thomas Cheneseau sur xx.acces-s.org

Voir le dossier de presse

Exposition de l’installation Hekkah réalisée avec Raphaël Isdant

« Installée face à son visiteur, cette œuvre gère en direct le reflet de son regardeur devenu avatar de ses traces numériques. Car Hekkah est une œuvre composée de flux Facebook, Twitter et Instagram prolongée par une installation interactive. Sculpture informationnelle qui incarne la quintessence de l’identité web 2.0 elle met en scène ce qu’est devenue l’identité contemporaine: un agrégat de traces sur des activités numériques, des changements de statut, des billets publiés par vous et par vos amis Facebook. Hekkah nous montre les limites du paradigme identitaire développé par le web. Être visible sur le web permet d’accroître le rayonnement identitaire, en permettant d’élargir son réseau social ouvert potentiellement à des millions d’utilisateurs. L’identité numérique devient alors la possibilité de consolider une réputation et de l’image numérique de soi, en donnant l’illusion d’en maîtriser enfin les marqueurs sociaux. »

Avec : Fabien Zocco, Agnès de Cayeux, Laura Mannelli, Annie Abrahams, Ina Mihalache, Aurélien Bambagioni, Marion Balac, Carlos Carbonell, Maurice Benayoun, Thomas Cheneseau, Raphaël Isdant, Christophe Bruno, Anne Horel, Grégory Chatonsky, Émilie Brout et Maxime Marion, Samuel Bianchini, Thibault Brunet, Olivier Auber, Nicolas Maigret, Albertine Meunier, Pierre Pauze, JODI, Claude Closky, Rafael Rozendaal, Nicolas Frespech, Martine Neddam, Emilie Gervais & Félix Magal, Jankenpopp & Zombectro, Reynald Drouhin, Olia Lialina, Faith Holland, Jan Robert Leegte, LaTurbo Avedon, Zach Lieberman, Cornelia Sollfrank, Andy Picci, Miltos Manetas, Constant Dullaart, Françoise Gamma, Ivan Argote, Amalia Ulman.

Banalité augmentée

Aujourd’hui chacun s’empare du medium photographique via son smartphone ou sa tablette, la photographie est en passe de devenir un algorithme généré par les réseaux et le traitement des données. Elle évolue vers une nouvelle forme artistique qu’on appelle «post-photographie», celle-ci se caractérise par la circulation instantanée des images, l’usage des nouvelles technologies et la réappropriation.

L’exposition Banalité Augmentée est une série de photographies des villes de La Rochelle, Niort et Poitiers glanées sur Internet par les étudiants de l’École de design de Nouvelle Aquitaine. Ces images ont la caractéristique d’être libre de droit et semblent noyées parmi les flux des réseaux sociaux. Les photographies exposées ici ont étés extraites de leur contexte en ligne pour être repensé et actualisé avec la réalité augmentée.

Workshop réalisé avec les étudiants en BTEC HND 1 spécialité graphisme digital de l’école de design de Nouvelle-Aquitaine.

Exposition du projet pour le Festival ZERO1 à La Rochelle dans le hall de La scène nationale La Coursive.
Du 18 au 21 avril 2019

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Exposition pour l’événement PiXii du festival Sunny Side of the Doc à l’espace ENCAN de La Rochelle.
Du 24 au 27 juin 2019

Exposition BIT20 (Biennale de l’image Tangible)

Exposition collective du 1er au 14 novembre 2018, vernissage de la Biennale de l’image tangible (du 1er novembre au 22 décembre 2018), Galerie Derniers Jours avec Thomas Cheneseau, Nicolas Baudoin, Julien Lombardi et Maxime Touratier.

#NaturalGlitch

« Des techniques d’intervention manuelles sur la matérialité photographique, succèdent aux programmations informatiques de destruction de l’image. Natural Glitch de Thomas Cheneseau (Galerie Derniers Jours) est une série hybride, où la nature de l’image numérique se mêle à l’artificialité de l’erreur informatique. Ces artefacts créent des paysages naturels montrant un pourcentage de l’image « dysfonctionnant » par la corruption du code de l’image numérique. L’erreur informatique surgit, dans ces paysages sublimes, pour affirmer une esthétique fragmentée, répétitive, aléatoire. Des tracés verticaux se succèdent sur l’écume marine, détournée d’une manière telle que son être liquide devient palpable. Au fur et à mesure de la contemplation de l’œuvre, l’esthétique de l’erreur rend l’eau « gelée » des vagues, en rappelant des points d’iceberg laissés écouler vers les abysses. Ces paysages « glitchés », causés par cette forme de ruine informatique, évoquent une vision dystopique d’un futur imminent, en ouvrant à des questions d’actualité sociale et écologique, comme l’impacte du progrès technique et numérique sur notre planète. »

http://www.lacritique.org/article-l-image-tangible
dimanche 16 décembre 2018,
par Valentina Vannelli

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Conférence Cartographies sensibles

Cartographies sensibles de la Ville #6

Cartes et graphies des réseaux spatiaux et sociaux : relations et scénographies urbaines

À l’invention du genre « épique » par le poète Homère, avec l’Iliade et l’Odyssée, nous pouvons rapporter la technologie de la voile « supparum » qui accéléra les navigations antiques. Les invité.e.s offrent un état contemporain de recherches menées en sciences humaines et sociales, au regard d’explorations artistiques et de fictions littéraires portant sur la représentation de réseaux spatiaux et sociaux. L’engouement pour ces explorations s’inscrit dans le contexte de l’accélération des mutations observées au XXIème siècle et la modification des échanges entre les groupes d’habitants dans la Ville du Futur. Les intervenant.e.s scénographient une histoire spatiale des relations, de la création d’images, et du partage des savoirs, déplacent notre vision commune des interrelations territoriales, écrivent et rêvent ensemble l’innovation et l’art dans la cité. Le rapport au temps et à l’espace dans les cartes et graphies des réseaux sera mis en débat avec le public, acteur du théâtre urbain et écrivain des métropoles de demain.

Avec :
Marion Maisonobe, socio-géographe et chercheure CNRS – Toulouse
Alain l’Hostis, cartographe images de synthèse et chercheur Univ Paris-Est / Ifsttar – Marne-la-Vallée et Lille
Thomas Cheneseau, plasticien, commissaire d’exposition  (diplômé de l’ENSAD)
Eric Hazan, écrivain, grand explorateur de la capitale, Directeur des Éditions La Fabrique

Ce cycle est réalisé dans le cadre du projet « Ville du Futur » porté par l’Ifsttar en partenariat avec Arcadi Ile-de-France, en lien avec le Labex Futurs Urbains, l’École d’Urbanisme de Paris et la Comue Université Paris-Est.

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WAG

InSitu – For the Widget Art Gallery I worked using an App (Matter) on my phone device – rather than a software on pc – respecting the identity of the WAG itself, in order to create a perceptive noise of the room. By transparency and deformation of the angles of the WAG interior architecture, the gif-animation draws another vision of the showroom space.

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V2

Widget Art Gallery

« The WAG is a pioneering-format I designed as a virtual display environment that exists on IDevices I’ve thought extremely coherent in order to show digital art.
The alternative wag to physical space comes when I’ve realized that the concept of possession has given way to the access. So was born the idea of having an exhibition space available always and everywhere. Due to our needs that seem to be increasingly handheld, WAG was born on 2009. The Widget Art Gallery is a mini single art gallery room that fits into people’s pocket. The virtual gallery-room, every month, directly on people’s mobile, hosts a solo digital art exhibition related and inspired to the dynamic site-specific contest. wag So, the WAG works both as a sort of kunsthall showing temporary exhibitions and as a permanent collection museum, conserving all the past exhibitions inside an online archive. »

A curatorial project lead by Chiara Passa